Témoignage Biz Club : Rachida Nachat-Kappes

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La plus grosse différence, c'est que je me sens libre.

Je n’ai jamais été aussi libre de gérer mon temps, de gérer ma famille, de gérer ma maison.

Je me suis mise au sport par exemple, je fais beaucoup plus de sport qu'avant, donc je gère mieux ma santé. Pour quelqu'un qui donne des conseils en santé, je pense que je dois être la première déjà à appliquer les conseils que je donne !

Donc je m'occupe plus de moi, donc je suis plus heureuse, plus épanouie, je fais vraiment les choses quand je veux.

Et puis le matin, on ne bouscule pas les enfants ; pendant les vacances, c'étaient eux qui donnaient le rythme. S'ils avaient envie de dormir jusqu'à 8h00, on n'était pas obligés de les réveiller en disant : "Papa et Maman vont être en retard au travail !"

On commence quand on veut et franchement c'est cool, on a une chance par rapport à ça c'est... Freedom !

Je fais beaucoup de liens entre bien-être, santé et biologie en fait, la meilleure connaissance de la physiologie, de la biologie, parce que depuis toute petite, moi je suis passionnée de biologie, et j'étais tellement passionnée que j'en ai fait des études.

Je suis diplômée avec un doctorat de Physiopathologie humaine de l'université Paul Sabatier à Toulouse.

Je me suis rendu compte finalement que des fois, on pouvait être mal par exemple parce qu'au niveau biochimique, il y avait quelque chose qui fonctionnait mal. Et là on fait le lien en fait, on est une entité qui est constituée de milliards de cellules. Ces cellules, elles sont toutes connectées les unes aux autres, elles communiquent les unes aux autres.

Moi j'imagine un petit peu ça comme une planète, une planète Terre, où on imagine que chaque être humain en fait a sa fonction bien précise, son rôle bien précis à jouer. Dans un corps humain c'est un peu pareil.

Moi ce qui m'a aussi créé ce déclic de vouloir aider des gens dans le domaine de leur santé et leur bien-être, je leur dis : "N'attendez pas de tomber malade pour prendre conscience que notre santé est notre bien le plus cher".

Et ça, je m'en suis rendu compte, enfin Yann et moi-même on l'a compris, parce que Yann en 2008, à seulement 32 ans, on lui diagnostique un cancer de la langue. C'était une tumeur qui était encore de petite taille, mais qui était malgré tout invasive, donc on a dû lui supprimer un bout de langue et on a dû lui faire tout un vidage ganglionnaire. À l'époque on n'était pas mariés encore, mais on était déjà ensemble.

J'ai dit : "Waouh, en fait mon chéri, il a un cancer ORL..."

Et moi, en tant que scientifique, je vais quand même regarder les statistiques, et c'est des cancers qui malheureusement tuent beaucoup...  Et là en fait on a pris conscience que la santé, quand on l'avait, on est chanceux... Quand on a la santé, tout le reste vient en fait. Mais c'est une fois qu'on l'a perdue, enfin une fois qu'un être cher l'a perdue, qu'on s'en rend compte.

Et moi j'ai envie de faire prendre conscience aux gens que tu peux faire des gestes tout simples au quotidien qui ne vont pas non plus te demander de changer d'habitudes de manière drastique, pour préserver leur santé. Préserve-la tant que tu l'as encore, parce que quand tu l'auras plus, tu vas peut-être t'orienter vers des traitements médicaux qui vont peut-être eux-mêmes te faire mal, provoquer des effets secondaires.

Je rejette pas du tout la médecine traditionnelle attention au contraire, on a besoin de la médecine. J'ai travaillé pour l'un des plus gros laboratoires au monde. Je travaillais sur les cellules souches de la peau, le cancer de la peau, donc j'ai passé 3 années de recherches vraiment formidables.

C'était vraiment un institut qui avait beaucoup de moyens financiers. Et ensuite, je suis revenue en France et là, ç'a été un peu la baffe en fait, parce qu'en France on a beaucoup de problèmes avec la recherche. Je passais plus mon temps à faire des dossiers pour essayer trouver des financements pour pouvoir financer mes travaux.

Et à un moment donné en 2012, j'ai été contactée par une boîte privée qui se trouve sur la région, en Auvergne et qui m'a demandé en fait de travailler pour un CDI cette fois-ci.

Et là je me dis : "Ça y est on va pouvoir enfin se stabiliser, la maison..."

Un petit peu le cliché ; après on se rend compte finalement que ce n’est pas l'objectif atteint ; ce n’était pas la vie de mes rêves, parce que finalement le CDI s'est très vite transformé en cauchemar. Ç'a été très vite très compliqué au travail.

Des reproches sans cesse, le travail que je fournissais n'était jamais bon... C'étaient sans cesse des choses comme ça qui se répétaient.

Ça a abouti à une lettre d'avertissement de 3 pages de la part de mon patron, qui était une lettre de défouloir de sa part, donc on a fait la rupture et je suis partie avec de l'argent.

Et à ce moment-là dans ma boîte mail, Alexandre Roth apparaît...

 

Yann, son mari : Je voyais bien que ça n'allait pas, qu'elle était en mal-être professionnel, et du coup c'était bien pour elle, c'était une opportunité à saisir pour faire autre chose.

Elle est venue vers moi un jour, elle m'a dit : "Tu sais Yann, j'ai trouvé une formation qui m'intéresse beaucoup sur l'entrepreneuriat en ligne, mais ça coûte telle somme...".

J'ai dit : "Ça t'intéresse vraiment ? Si ça t'intéresse vraiment, vas-y fonce..."

 

Un business sur Internet effectivement, ça peut paraître assez spécifique, mais moi ça faisait déjà longtemps que je me levais tous les matins en me disant : "Qu'est-ce que je peux créer pour devenir chef d'entreprise ?"

À un moment donné, je me suis dit : "Attention, Rachida, est-ce que tu vas dans cette thématique-là parce que t'as l'expertise, ou parce que tu aimes cette thématique-là ?"

Et en fait, Alexandre m'a fait prendre conscience de ce que je pouvais offrir au monde, et les choses que je pouvais utiliser pour entreprendre, je les avais là en fait...

C'est une thématique qui me parle et puis il suffit de regarder les bouquins que je lis. J'adore ça, et j'adore les retranscrire au travers de mes vidéos, au travers de mes articles. Dès que je lis un bouquin, j'ai 300 idées d'articles qui me viennent en tête, 300 idées de vidéos ; je ne peux pas tout faire bien sûr, mais c'est là que je me dis que je suis vraiment dans le cœur...

Au début, j'étais un peu comme tout le monde, j'ai dit : "La formation a un certain coût en fait, et dépenser cette somme sur Internet..."

En plus moi, je découvrais les formations sur Internet avec Alex, j'en n'avais jamais fait avant. Ce mec, il te propose pour cette somme-là de t'apprendre à créer ton business en ligne, donc j'ai sorti ma carte bleue sans problème, j'ai payé.

Et après finalement, il n'y a pas tant de dépenses que ça, tu paies ton hébergement OVH pour ton blog, tu paies les licences pour les logiciels de capture (de pages de capture, de formulaires de capture)... Les petits investissements que tu fais, il suffit de voir à long terme ce qu'ils m'ont apporté tout simplement.

Si tu regardes juste sur le moment l'argent que tu dépenses, ce n’est même pas la peine, puisqu'une fois de plus, si tu te concentres là-dessus, c'est que l'entrepreneuriat n'est pas fait pour toi.

Il ne faut pas avoir peur de dépenser de l'argent, même des fois d'en perdre, pour en gagner plus tard. Oui ça fait peur bien sûr, dès que tu as perdu ton boulot ou que tu te lances dans l'entrepreneuriat, les gens ils te regardent avec des gros yeux en disant : "Mais ça va pas ce que tu fais, ce n’est pas le moment, y'a plein de chômage, tout le monde galère..."

Mais en fait, je me suis rendu compte depuis que je suis sortie dans ce système-là, c'est là que je vois l'abondance, c'est là que je me dis : "Mais en fait je peux aider plein de gens, il y a plein de gens qui sont prêts à payer pour que je les aide !"

 

Yann : L'objectif je crois, qu'on partage, c'est qu'à un moment donné on n'ait plus à regarder ce qu'on dépense tous les mois pour nos enfants, pour vivre nous tout simplement, et qu'on puisse du coup offrir des voyages et l'ouverture d'esprit à laquelle on croit en fait, à nos enfants.
Et c'est ça finalement, ce qui nourrit la volonté de vouloir créer cette activité-là par Internet.

 

J'ai dû m'inscrire à la formation d'Alex au mois d'octobre.

Le premier module a dû arriver dans la foulée et au départ j'ai implémenté tout de suite, j'ai suivi les modules et puis j'ai appliqué puisque j'étais à 100 % dans le projet.

Donc j'ai créé le blog immédiatement, j'ai créé les pages de capture, les formulaires de capture, j'ai galéré sur la technique mais j'y suis arrivée et je suis fière de moi !

Et de fil en aiguille, j'ai rédigé des articles, un article par semaine, donc le blog a pris du contenu, et je voyais ma liste qui grossissait doucement mais sûrement.

J'ai créé ma page Facebook au mois de janvier. Là, on est quasiment 1200 abonnés donc c'est bien !

Mais les mises en place des pages de capture et formulaires de capture, c'est ce qui pour moi a été le plus compliqué, de comprendre la différence, de les faire apparaître sur ma page.

Moi un widget sur un blog, sur WordPress, je me disais : "Mais qu'est-ce que c'est ce widget ?, C'est qui ce widget ?, Un ribbon ?"

Enfin, des termes qui, au fur et à mesure après, toi-même tu les utilises...

Maintenant, quand je parle à Yann, je lui dis : "Tu vois le widget ?", il me dit : "Mais c'est quoi un widget ?" "C'est ça le widget !"

Du coup, il passe maintenant par les étapes par lesquelles je suis passée moi au début...

Yann : Ce n’était pas forcément sa compétence de monter techniquement un blog.
Elle a passé le cap en suivant la formation et puis en passant des heures, des heures et des heures sur les tutos, et parce qu'elle a fait ça, elle a réussi à monter son blog. Puis progressivement, moi je suis arrivé en lui disant : "Pour les montages t'inquiète pas, on va trouver une solution".

Puis progressivement, moi aussi me mettre le pied à l'étrier, j'avais jamais fait de montage, et puis de lui dire : "T'inquiète pas, je vais faire les montages".

Et puis du coup, n'ayant jamais fait de montage, et de me retrouver à me former aussi pour du coup, respecter mon engagement !

Je me suis engagé à faire le montage, donc j'y vais, je me forme...

 

Je me suis rendu compte finalement que parler devant une caméra, ça demandait beaucoup d'énergie, beaucoup beaucoup d'énergie...

J'ai dit : "Il suffit de se mettre en énergie en fait"...

Et donc c'est comme ça, de fil en aiguille, que je travaille mon énergie, et puis j'ai réussi à ressortir en fait la vraie Rachida devant une caméra.

Ce qui est génial en vidéo, c'est que je fais ça avec Yann. Il me dit : "Ah aujourd'hui c'est vidéo ?"

Je dis : "Ouais, je suis dans une bonne énergie là, on fait vidéo aujourd'hui !"

C'est un petit peu notre rituel. Il installe le matériel (on le fait juste derrière). Puis on s'est pris des bons fous rires sur la dernière vidéo, c'était cool.

Et après lui, il fait le montage...

Au départ, je crois que je faisais du 8h00-1h00 du matin mais pas uniquement sur la technique, aussi sur la rédaction d'articles, puis j'étais à fond dedans, parce que je découvrais ce monde du blogging, ce monde du webmarketing, et franchement je kiffe ! Je kiffe, je kiffais, je continue de kiffer bien sûr.

Et ça ne me dérangeait pas, je ne voyais pas le temps passer !

Sincèrement, la formation est très bien faite, il y a tous les tutos !

Pour moi, les tutos ont été extrêmement précieux et je pense qu'il faut déjà être persévérant, parce qu'après, les gens qui disent : "La technique c'est trop dur", c'est un faux problème, sincèrement...

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