Portrait d’entrepreneur : interview de Youmna TARAZI

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Salut à toi et bienvenue dans cette nouvelle vidéo.
Aujourd'hui, nous verrons comment incarner sa cohérence identitaire avec Youmna Tarazi, fondatrice de « S'habiller vrai ».
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Salut Youmna, merci d'avoir accepté cette interview.

Salut Alex, merci de ton invitation.

Avec plaisir, comment vas-tu ?

Je vais très bien, je profite de Maurice.

Un petit passage à Maurice pour un événement business. Je suis ravi de te recevoir. Ce n'est pas la première fois qu’on fait une interview ensemble. Peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore, et nous dire ce qui s'est passé dans ta vie depuis notre dernière interview ?

Je suis Youmna Tarazi. Je suis libanaise, je suis installée à Paris depuis maintenant 16 ans.

J'ai fondé l'approche « S’habiller vrai » qui permet d'incarner sa vocation, d'incarner sa mission, de s'incarner pleinement dans sa vie, en mettant son corps au centre de son attention, en apprenant à connaître son corps, et en utilisant le vêtement pour prolonger les forces du corps et tout ce qu'il recèle comme mystère.

Pour ceux qui ne le savent pas, tu étais dans un milieu différent auparavant. Tu travaillais dans le graphisme, n’est-ce pas ?

Oui, j’étais graphiste.

Aujourd’hui, tu es dans une mission tout à fait différente. Peux-tu en dire plus ?

Il est vrai que j'étais graphiste et passionnée de théâtre. J’étais toujours tiraillée entre ses deux métiers. Le théâtre n'était pas encore mon métier, mais j'avais envie d'en faire mon métier. Au moment où j’ai décidé d'en faire mon métier – j’ai fait une école de théâtre, je commençais à préparer les castings – que le vêtement arrive dans ma vie, et il fera le trait d'union entre mon expertise des lignes et des couleurs, mon amour des arts appliqués, c'est-à-dire appliquer le beau à tout ce qui est utilitaire dans la vie, et mon amour des fonctionnements humains dans le théâtre et de la psychologie.

Il y a eu une grande évolution depuis qu’on s'est rencontré puisque j’étais encore auto-entrepreneur accompagnante, je coachais mes clients. J’étais le chef d'orchestre, je faisais tout dans mon business, y compris accompagner mes clients. Je suis maintenant devenue chef d'entreprise. Je suis fière de le dire, je suis d'ailleurs fière de grandir à tes côtés, et te retrouver année après année.

Je suis passée d'auto-entrepreneur chef d'orchestre, qui manageait tout en même temps, toute seule, à chef d'entreprise qui assume sa place de visionnaire.

Puis, j'ai fait un grand saut en parachute, un parachute qui s'est bien ouvert, en déléguant à de très nombreuses personnes dans l'équipe. Aujourd’hui, elles me soutiennent pour que je puisse me consacrer au développement de S’habiller vrai et en faire profiter le plus de monde possible.

C’est très intéressant de voir cette transition d’artisan à chef d’entreprise, et, on va le voir dans quelques instants, aussi formatrice de sa propre formation.

Pour ceux qui ne connaissent pas ton approche, peux-tu dire la différence avec le relooking, puisque c’est l'image qu'on peut avoir quand on parle de vêtement et de personnalité ? Comment te positionnes-tu par rapport à cela ?

Le vêtement n'est pas ma finalité, c'est plutôt l'outil que j’utilise pour aider les femmes, –essentiellement, mais aussi quelques hommes cool qui ont bien voulu me suivre – à reconnecter avec leur essence.

J'utilise beaucoup la gestalt thérapie puisque je suis formée à cela. En effet, quand j'ai vu l'essor que S'habiller vrai prenait, j'ai eu envie de donner de la puissance à ma posture d'accompagnante. J’accompagne des personnes à dénouer des choses assez profondes de leur histoire, en partant seulement de leur corps. Des fois, je pose un tissu sur le corps de mes clients, et on peut partir pendant une heure sur des histoires anciennes qui se réactualisent à l'occasion du miroir, c'est-à-dire la confrontation avec son image.

On peut remonter, ainsi, sur différents thématiques : l'argent, le rejet, les problèmes familiaux. Certaines choses sont ainsi dénouées et le vêtement vient juste comme une fleur qui s'ouvre.

Au final, le résultat que mes clients obtiennent sont des remarques telles que : « On sent que tu es rayonnante, tu as fait quelque chose», mais ce n'est pas du relooking parce que je n'y connais rien en style.

On va donc parler de vêtements, mais tu n’y connais rien.

Je suis moi-même surprise et très amusée de constater que mon nom est associé à l'expertise du vêtement sachant que je ne connais pas grand-chose en termes de vêtements. Je me connais plutôt en structure des vêtements : les lignes, les couleurs et les matières. Je connais la tombée de vêtement et la coupe qu’il faut à une personne.

Par exemple, je viens de découvrir, il y a tout juste quelques semaines, les différents registres de vêtements, c’est-à-dire, la manière de customiser une tenue selon les occasions, de passer d’une tenue décontractée à une tenue plus habillée, et de transposer ce travail selon les goûts de la personne et selon l'environnement dans lequel elle vit.

Je n'ai jamais rien étudié de tout cela, je n’ai jamais rêvé d'être styliste. La mode ne m'a jamais fait rêver. Ce qui m'a toujours fait rêver, par contre, c'est de révéler les gens à eux-mêmes et les aider à déployer leurs destinées. En effet, je suis du genre à toujours voir au-delà de ce que les personnes sont.

C’est ma force, et le vêtement m'a aidée à amener cela chez les gens.

Peut-on dire que c’est plus une thérapie par le vêtement et le corps, que du stylisme ?

Exactement. Le résultat final est dévoilé par le vêtement, mais on n'est pas du tout dans le registre du style. Cependant, je veux bien apprendre cela pour continuer à me développer.

À qui t’adresses-tu dans ta formation S'habiller vrai ? Quelles transformations proposes-tu ? Ensuite, on parlera de ta formation professionnalisante. S’habiller vrai, c’est quoi ?

S'habiller vrai est beaucoup plus qu'une méthode pour s'habiller. C'est une approche qui permet de comprendre pourquoi son corps est comme il est, de comprendre ce qu'il vient faire sur terre. On parle beaucoup d'incarnation. L'incarnation signifie mettre dans la chair, c'est l'esprit dans la chair.

On a tous un projet de vie qui se manifeste dans notre corps, et j’aide les gens à comprendre ce que leur corps est en train de leur dire.

Je montre comment, en résonance, le vêtement peut dire la même chose que leur corps. Quand le vêtement dit la même chose que le corps, c'est comme le vêtement qui dénude l'âme, c’est une manière de ne plus tricher dans la vie, de se montrer tel que l’on est, à l'endroit où on n'a plus rien à perdre, où on n'a plus besoin d'être en représentation pour masquer des choses avec lesquelles on n'est pas très à l'aise.

Souvent, les personnes qui viennent me voir sont en transition dans leur vie, une transition d'âge – la quarantaine, la cinquantaine ou la soixantaine – une transition pour devenir maman (le corps qui change), une transition professionnelle, une rupture amoureuse. Dans ces moments de changement, quand on a envie de se réapproprier son corps, on vient faire un travail chez S'habiller vrai.

Sinon, il y a aussi les professionnels. Comme ils vendent ce qu’ils sont, ils ont besoin de trouver cette cohérence, d'être sûrs d'eux-mêmes dans leur choix vestimentaire, dans une démarche profonde en résonance avec leur démarche professionnelle.

Combien de temps dure cet accompagnement ?

C’est un accompagnement élastique que les gens peuvent adapter à leur rythme. En effet, l’accompagnement se fait à la fois en ligne et en présentiel. Il peut durer entre 5 mois et 2 ans, mais il est très important qu'il y ait un début et une fin. Au bout de 2 ans, on a décidé de formaliser la fin parce qu’on a remarqué que, quand il n’y a pas de fin, les gens étaient toujours en processus.

J’avais toujours l'impression de ne pas ancrer leur transformation. Il dure, donc, minimum 5 mois et maximum 2 ans. Chacun choisit son rythme.

Maintenant, tu as une formation professionnelle pour accompagner les personnes qui veulent s'approprier ta méthode et l'enseigner. Peux-tu nous en dire plus sur cette formation ? Ensuite, quelle est ta volonté ?

La certification professionnelle S'habiller vrai a été mise en place à la demande de mes clientes. Elles disaient : « Ton métier est formidable, je veux faire le même ». J’ai mis 3 – 4 ans avant d'accepter cette demande.

Les personnes qui sont en cours de formation m'ont dit : « Même si on a attendu 3 ans, on y est quand même ». En fait, un jour je me suis réveillée en me disant : « Pourquoi est-ce que je dis non ? Quels sont les avantages secondaires à ne pas y aller ?».

J’ai compris que l’avantage secondaire était juste la peur de trop réussir.

Le jour où j'ai dit oui, il y avait comme une énergie, corporelle et physique, qui s'est libérée. Ma volonté est vraiment d'aider des femmes à trouver une posture professionnelle dans laquelle elles puissent libérer leur confiance en elle, et à vivre d'un métier en toute confiance. Il y a 3 piliers dans la certification professionnelle.

Il y a la partie savoir-faire, c’est-à-dire les techniques autour du vêtement : comment faire le protocole à une personne, comment reconnaître les différents profils.

C’est très technique et très précis.

Il y a la partie savoir-être qui concerne la posture vis-à-vis du client : comment commencer une séance et la terminer, comment accueillir les émotions, mais aussi quelle posture prendre, en tant que professionnel, dans le paysage professionnel.

C'est là, que je peux accueillir des moments thérapeutiques pendant la formation, où je peux libérer des choses chez la personne.

Finalement, il y a le troisième axe où j’accompagne mes élèves dans la mise en place de leur projet professionnel. Pour cela, je m'appuie sur mon expertise de chef d’entreprise pour leur apprendre les bases sur l’établissement d’un tarif, la création d’une offre digeste pour que le client dise juste : « Je signe ».

C'est donc l'aspect plus terre à terre, et plus business. L’approche d'accompagnement est-elle la même pour ces clientes professionnelles et les autres ? Appliques-tu toujours la gestalt ?

Pour ceux qui ne connaissent pas la gestalt, c'est une psychothérapie humaniste. Elle est née au milieu du XXème siècle. Elle a été créée par Fritz Perls, aux États-Unis. Elle englobe toutes les parts de l'être humain. Par ailleurs, l'accompagnant interagit.

Tu continues donc à faire cela avec tes clients pros.

Tout à fait, surtout avec mes clients pros.

C’est intéressant.

C'est extrêmement intéressant parce que, quelque part, je vais toucher à l’être de la personne pour révéler sa posture professionnelle.

Souvent, ce qui l'empêche de rayonner dans son travail se trouve en dehors de sa sphère. Ce sont toujours les limitations personnelles qui limitent le professionnel.

C’est très puissant puisqu’il doit y avoir de grandes prises de conscience, des prises de décisions importantes qui s'opéreraient moins si on était uniquement sur l'aspect business.

C’est vraiment cela. En fait, je pars de mes clientes, je vois où elles en sont, je vais les y rejoindre et à partir de là, si elles sont prêtes, on développe certaines choses. Ensuite, je les porte, je les élève (j'aime beaucoup ce mot élever) au niveau où leur âme a besoin de se déployer.

J’adore le fait d'avoir moi-même suivie une école de psychothérapie dans les règles de l'art. Ma puissance vient de ma clarté et de ma précision. Je sais exactement ce que je suis en train de faire. Je déteste jouer à l'apprenti-sorcier.

Cela fait que mes élèves se transforment avec énormément de douceur, de puissance et de résultats.

C’est vraiment puissant. Combien de personnes formes-tu actuellement ?

Aujourd'hui, il y a 7 accompagnants de S’habiller vrai qui sont formés, dont 2 déjà en activité et qui gagnent bien leur vie. Il y en a d'autres qui sont en train de mettre en place, et 12 en cours de formation.

Vas-tu ouvrir une nouvelle promotion ? Comment fonctionnes-tu en termes de business ?

Nous prenons les candidatures de manière continue. Dès qu’une personne est intéressée, elle peut nous envoyer un mail à [email protected]

On a aussi des ouvertures par promotion. Ainsi, les intéressées nous écrivent et nous les prévenons de la prochaine session. Je m’entretiens avec elles et on prend le temps de poser les choses.

Ici, avec Youmna, il ne s'agit pas des petites formations habituelles à 100, 500 ou 1000 €. Il s’agit d’un accompagnement prodiguant une certification professionnelle pour que les gens puissent en vivre et ajouter du savoir-faire et du savoir-être à leur métier. Les tarifs sont plus élevés et la façon de vendre est différente.

Peux-tu nous en dire plus, pour ceux qui voudraient se lancer dans l'accompagnement haut de gamme, ton fonctionnement dans tes entretiens, et la manière dont, parfois, tu fais signer des sommes qui semblent importantes, mais qui sont néanmoins justifiées.

Ce que tu dis est vrai. Au moment où j’ai décidé de me lancer, j’en ai aussi estimé le coût par rapport à ce que j’en avais gagné, moi.

Mon but est que mes élèves puissent réussir encore plus que moi, parce que je considère qu'un bon maître c'est celui qui peut amener ses élèves plus loin que lui. À partir de cela, j’ai fixé le tarif qui me semblait juste.

J’étais tellement alignée avec, que mes élèves, elles-mêmes, étaient surprises de se voir signer tellement elles ont senti mon aplomb. Quand j'ai fixé le tarif, je n’avais aucune peur parce que je savais que, derrière, j'allais les consacrer mon année, qu'elles allaient être ma priorité, qu’il y aurait de nombreux jours en présentiel, mais aussi de nombreux jours d’accompagnement, pour obtenir un excellent résultat.

De plus, cette formation allait leur permettre de gagner de l'argent. Si on n’est pas prêt à investir, on ne peut pas récolter. On ne peut pas cueillir des pommes sans planter la graine et l'arroser.

Je ne voulais pas offrir un pommier, je voulais offrir une formation à des gens prêts à jardiner, c’est-à-dire, prêts à s'investir.

Par ailleurs, selon un feedback unanime, mes élèves savaient qu'il fallait qu'elles soient là, qu’elles ne savaient pas pourquoi, mais elles savaient qu’elles ne s’étaient pas trompées. Elles m'ont toutes dit : « On savait que ce serait généreux, mais on n'imaginait pas à ce point. »

C'est aussi comme une manière de sélectionner une famille, c’est-à-dire la famille avec laquelle je vais agir dans le monde.

Quand il y a des personnes qui te contactent, tu les appelles.

Oui.

Les fais-tu remplir un sondage d’abord ?

Oui. Il y a un sondage de présélection, dans lequel je demande aux gens de s'engager dans leurs réponses. Plus ils sont engagés, plus ils ont des chances d'avoir un entretien avec moi.

Selon les réponses, on peut ne pas du tout répondre. Par exemple, s’il n’y a qu’un mot à chaque ligne, on ne répond pas. Sinon, on demande à la personne de donner des précisions sur son projet, et si je vois qu’elle s'ouvre et raconte vraiment son intention et son projet, je prends un rendez-vous et on discute pour prendre le temps de faire connaissance.

Sur 100% de candidatures sérieuses, combien en retiens-tu ?

En général, peut-être parce que je démarre encore à petite échelle, j’en prends 1 sur 2.

C’est une bonne chose puisque cela signifie que c'est qualifié. Pour parler marketing, c’est 50% de conversion, c’est un chiffre bien équilibré.

Les offres autant spécialisées n’intéressent pas tout le monde. Parmi les personnes non sélectionnées, soit elles ont répondu d'une manière très brève et pas du tout impliquée, - ce qui est très rare ; souvent, il y a celles pour qui c’était trop tôt, elles reviendront sans doute l'année prochaine ; soit les dates ne collaient pas.

C’est bien pour un investissement proche des 5 chiffres, semble-t-il ?

Oui.

Cela signifie que tu as des gens vraiment investis et qualifiés.

C’est plutôt 4 chiffres en fait, pour le moment.

Mais pas loin de 5 chiffres.

Pas loin de 5 chiffres, effectivement.

Selon moi, le prix n'est jamais un problème et on le voit bien.

Je l’ai vu, je l'ai expérimenté. Je me souviens du premier entretien de l'année dernière, je tremblais, c’était sur Skype, je me disais que ce n’était pas grave si elle ne signait pas.

La future élève était déjà conquise, elle était déjà prête, elle avait déjà réservé les dates.

Elle n’a demandé le prix qu’à la fin et quand je lui ai dit, elle a eu un petit recul, et elle a dit : « je ne m’attendais pas à autant, mais ce n'est pas un problème, ce n'est pas ce qui va m'arrêter ».

As-tu acquis une certitude au fur et à mesure des entretiens qui fait que maintenant cela ne provoque même plus cette réaction ?

Oui, c’est évident. Il y en a une qui a déjà remboursé sa formation, 3 mois après sa certification. Elle a pu rembourser sa formation au bout de 3 mois.

Cela augmente forcément ta certitude, tu sais que tes élèves ont de très bons résultats.

Il y a une deuxième personne qui est en activité, elle n’en est pas loin non plus. Je pense que si elle continue sur sa lancée, elle rentabilisera sa formation dans l'année.

C’est formidable. Quelles sont tes ambitions pour cette formation ? Quelle est ta vision ?

Ma vision est de transmettre mon approche à un maximum de personnes sensibles, leur transmettre tout ce savoir-faire que j'ai acquis depuis que j'ai démarré S’habiller vrai, qui consiste en quelque chose de très artisanal.

Il y a la formation dans ses grandes lignes, mais ce qui me passionne, c'est transmettre les petites choses que seule une personne pratiquant avec assiduité peut cerner. Je pense que ma force est là. Je dis toujours que je transmets de maître à élève. Mon ambition est d’ancrer le courant que j'incarne et que cela puisse devenir une école.

Comme il y a eu l'école du Bauhaus, la première école d'arts appliqués en Allemagne, mon ambition est de créer la première école qui combine ces trois axes que je transmets :

  • l'art appliqué sur le corps, le vêtement ;
  • le savoir-être, c’est-à-dire toute la partie bien-être et développement personnel, empowerment ;
  • et la partie entrepreneur, puisque même si on est des artistes et qu’on est au service de l'humain, il faut un modèle économique viable pour pouvoir impacter le monde et aider les gens à s’épanouir.

Tu me fais plaisir puisque j'avais écrit dans les questions : quelle est, d'après toi, ta valeur différenciante. Dans ton approche, tu avais parlé de la gestalt.

Je voulais donc parler de ta différenciation et tu viens de me donner ta différenciation dans l’approche et aussi dans l'aspect professionnel de ta formation, avec tes trois piliers. J’ai également mis « école ». Tout y est.

Si on récapitule, ma plus-value qui n’existe pas sur le marché, c'est ma posture d'accompagnante. Je ne suis pas conseillère en image, je ne suis pas coach, je ne suis pas formée au coaching. Je suis vraiment accompagnante et j'ai cette dimension de psychothérapie.

Je ne fais pas de psychothérapie avec mes clients, pour le moment, (j’en ferais peut-être, l'idée trotte), mais j'accueille des moments thérapeutiques.

Pourrais-tu donner un conseil à ceux qui te regardent ? Ils ont peut-être besoin d’un conseil pour leur business ou pour se lancer, un conseil qui a fait la différence pour toi, et a amené du succès dans ta vie professionnelle.

Mon conseil est de se faire accompagner. Si j'ai un conseil à donner c'est de ne pas perdre de temps à chercher tout seul dans son coin. J’ai deux conseils. D’abord, faites-vous accompagner par des personnes que vous admirez, qui sont déjà plus avancées sur le chemin. Puis, créez votre famille ou trouvez-la, entourez-vous d'entrepreneurs qui sont dans la même vibration que vous.

C'est dans les échanges et les synergies, c'est ici que les rencontres se passent, les partenariats, etc. Il faut être entouré de sa famille et se faire accompagner régulièrement, pour aller à la prochaine étape. Moi, je le vois. Dès que j'ai fini un accompagnement, j'ai besoin d'un temps d'intégration.

Quand j'ai l'impression de stagner, je laisse venir à moi, je ne cherche pas parce que je suis souvent déçue quand je force trop. Je dis toujours que quand l'élève est prêt, le maître apparaît. Ainsi, je laisse le maître m'apparaître quand je suis prête.

Avec Gaël mon directeur exécutif, on a fait une vidéo dans laquelle on expliquait qu’on avait l'ambition de faire 10 millions d'euros de chiffre d'affaires d'ici 2 ans. Tu m'as déjà partagé ta vision, mais as-tu un objectif de ce genre que tu aimerais partager ? Ce n’est pas forcément lié à l'argent, cela peut être une contribution, une vision, pour inspirer les gens qui te regardent et, pourquoi pas, faire l’objet d’une prochaine interview d’ici quelques années.

Mon objectif à 1 an est d'avoir formé 120 accompagnantes S’habiller vrai. En 2021, commencer à enseigner en anglais, s'ouvrir à d'autres personnes, et avoir une équipe de formateurs pour que l'école prenne forme d'ici 2 ans, avoir une équipe pédagogique d’ici 2021.

C’est une magnifique vision, c'est un objectif très ambitieux et à ta portée, étant donné la puissance de ton message. Je te remercie pour cette interview. C'est passionnant et je prends toujours plaisir à suivre ton évolution. C’est de plus en plus fort, de plus en plus beau et encourageant. Depuis quand as-tu lancé ton business ?

6 ans.

Un parcours incroyable en 6 ans. Toi aussi, tu peux atteindre des niveaux en 2, 3 ou 6 ans.

Et encore, je me considère lente.

Rien ne sert de courir, il faut partir à point.

C'est cela, c'est très important.

Merci infiniment Youmna pour ce partage.

 

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Alexandre

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