Elodie Beaucent : Entreprendre au féminin

Partager :
Bienvenue !
Si tu es nouveau ici, tu voudras sans doute recevoir ma conférence vidéo 100% OFFERTE « 5 étapes pour lancer ton business rentable »

Voir la vidéo :

 


Salut à tous et bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui, j’ai le plaisir, l’honneur, le privilège d’interviewer et de recevoir Elodie Beaucent.

Avant de continuer, n’oublie pas que mon livre est toujours disponible, j’en offre quelques exemplaires, il y a juste les frais de port à régler.

>> Je découvre le livre

Tu peux aussi découvrir gratuitement comment lancer ton activité rentable :

>> Je veux lancer mon activité rentable !

 

​Bon, maintenant, fini de parler de mes livres et tout ça, fini l’introduction ! Salut Elodie !

Salut Alex !

Ça va ?

Oui. Super ! Et toi ?

Top. Je suis très content parce que ça fait un petit moment que je connais Elodie, qui est une web entrepreneuse de talent et d’expérience et, donc je me suis dit : «Une entrepreneuse, ça va, il n’y en a pas suffisamment, il en manque».

Là, on en a une des Best of the Best et, donc tu vas pouvoir partager ton expérience, tout ci, tout ça. Non, c’est couci tout ça, couci-couça ou pas.

Tout ça, tout ça.

Tout ça, tout ça plutôt. Je m’en fous, je vais le garder.

Si tu veux, n’hésite pas à commencer à liker, à partager et à poser tes questions et commentaires, si tu en as, concernant le parcours d’Elodie, tout ce qu’elle va partager avec nous.

Elodie, est-ce que tu peux te présenter, s’il te plaît ?

Oui, avec plaisir. Alors, je suis entrepreneuse du web depuis 4 ans maintenant. J’ai un business qui s’appelle Food’Joie, dans le domaine de la nutrition. J’ai été coach en nutrition pendant des années avant, dans le présentiel et puis au fur et à mesure, mon activité ne décollait pas, j’avais des difficultés.

J’ai eu l’opportunité du web, je n’y croyais pas du tout, je ne pensais pas que j’aurais ces résultats-là avec les gens que j’accompagne à travers des vidéos et en fait, si. Ça marche très bien aussi. Donc du coup, ça fait 4 ans que j’ai passé toute mon activité en ligne et ma mission, c’est vraiment d’aider les femmes à réaliser leurs rêves à travers à la fois, la nutrition et puis aussi, maintenant, j’ai une activité qui se développe dans l’aspect business pour aider les femmes à créer un business en ligne.

Yes. D'ailleurs on en parlera en deuxième partie. Comment tu en es venue à t’intéresser à l’alimentation et à en faire ton métier ? Parce que j’imagine que ce n’était pas tes études ou ce n’est pas ton background en fait, avant, tu as choisi un autre sujet.

Carrément pas. Avant, j’étais dans le domaine de la pharmacie, donc rien à voir. J’ai fait une école de commerce, j’ai voulu bosser dans les RH et je ne trouvais pas. Bref, j’ai fini en tant que commerciale dans le secteur pharmaceutique. J’étais très malheureuse. J’avais des bons résultats, ça se passait très bien, sauf qu’il n’y avait pas de sens quoi, je n’aidais pas les gens.

Et moi, j’avais fondamentalement envie d’aider les gens et je pense qu’il y a certainement des personnes qui nous écoutent, qui se reconnaissent là-dedans. Et c’est important d’écouter cette petite voix intérieure parce qu’au final, dans ma vie, j’ai changé plusieurs fois de job, j’ai fait aussi un petit passage dans l’enseignement pour au final, me rendre compte que la nutrition me passionnait.

Quand j’étais enseignante, j’avais des enfants de maternelle avec moi. Et du coup, j’ai fait plein d’ateliers nutrition. Et quand j’ai vu les résultats que j’avais avec des enfants qui avaient des difficultés alimentaires, qui ne mangeaient pas de légumes ou de fruits dès tout-petits et qui, à travers mes ateliers reprenaient goût à ça, je me suis dit : «Si je peux aider un enfant, je peux aider plein d’enfants, je peux aider des adultes, je peux aider des entreprises, je peux créer un mouvement autour de ça et ça a du sens et, donc je me lance ».

J’ai démarré avec le bouche-à-oreille à travers les parents de l’école, au départ et puis, ensuite, au fur et à mesure, il y a des femmes qui sont venues me voir, des familles qui voulaient être coachées aussi et c’est comme ça que j’ai développé ma pédagogie et mon approche.

Tu accompagnais les enfants et puis après, c’est les parents qui veulent te voir, c’est ça ?

Oui parce qu’en fait, il y avait déjà des enfants qui avaient carrément des troubles du comportement alimentaire dès 3-4 ans, ça arrive.

Waouh. OK.

J’ai commencé dans le dur sur le terrain, au début, avec des enfants qui ne mangeaient que du blanc ou des enfants qui ne mangeaient que de la compote de pommes, j’ai vu ça aussi et du coup, c’était hyper intéressant parce que d’être en immersion chez eux, je voyais qu’en fait, le problème, c’était souvent les parents, les habitudes de vie, les rapports qui étaient régis les uns avec les autres.

Du coup, c’est comme ça que j’ai créé ma pédagogie sur le terrain. Moi, je n’ai pas eu de diplôme en nutrition, sauf très récemment, l’année dernière. L’année dernière, je me suis formée en naturopathie et j’ai été certifiée, mais avant, pendant des années, j’ai travaillé sans diplôme, juste avec mon expérience de terrain, mes passions à moi, mes lectures et mon envie.

Ce que tu nous dis, c’est qu’on peut changer des vies avec la volonté et aussi en apprenant sur le terrain, et ce n’est pas obligé d’avoir des diplômes, dans tout ce que tu veux en fait ?

Carrément et ça, c’est hyper important de le savoir, qu’on peut vraiment avoir un impact sans être obligé de passer par la case diplôme. Moi, je l’ai appris justement sur le terrain et ça m’est arrivé de faire des rendez-vous aussi en RH, dans des entreprises parce qu’à un moment donné, je voulais développer des ateliers en entreprise, et j’ai eu des premiers rendez-vous super durs avec des DRH qui me disaient : «Mais vous n’êtes même pas diplômée en nutrition, vous n’êtes même pas diététicienne et vous voudriez faire du coaching comme ça, avec nos salariés ? Eh bien, non, ce n’est juste pas possible ». Et je suis sortie de ce rendez-vous en larmes.

Et un peu plus tard, j’ai écouté un de mes coachs préférés, Tony Robbins, qui lui, n’a pas de diplôme non plus et dit : «Je n’ai pas de diplôme académique, mais j’ai un diplôme en résultats». Et je me suis dit : «Ça, c’est hyper vrai. Prochain rendez-vous, c’est ça que je dis ». et c’est exactement ce qui s’est passé. En rendez-vous, je lui ai dit : «OK, je n’ai pas de diplôme académique, mais j’ai des diplômes en résultats. J’ai eu des résultats avec 7 enfants, 7 familles, voilà pourquoi mon approche est différente, voilà pourquoi moi, je ne prescris pas des menus et des régimes débiles, mais je m’intéresse vraiment aux personnes pour qu’elles aient des résultats dans le concret».

Du coup, la RH m’a dit : «Eh bien, oui, en fait, c’est intéressant et c’est parti, on commence avec vous».

OK et après, tu es devenue web entrepreneur.

Oui.

Par hasard ou par volonté de «expand the operations» ?

Par hasard en fait. J’avais un client qui faisait déjà de l’activité en ligne et qui m’en a parlé et à un moment, j’étais au pied du mur. Mon activité ne décollait pas, j’étais jeune maman, j’étais vraiment dans une phase précaire de ma vie, j’étais à deux doigts de reprendre le salariat, ce qui me déprimait au plus haut point et là, il m’a dit : «Écoute, on essaie un truc, on peut faire un webinaire ensemble». Je ne savais pas du tout, tout ce que c’était ces trucs-là.

Du chinois.

Oui, c’est ça. On a fait un webinaire en ligne. Ça a bien marché et de là, j’ai été prise dans la spirale.

Du web entrepreneuriat, celle qui rend libre et heureux. Quels ont été tes résultats et quels sont tes résultats aujourd’hui ? Pour que toi, tu vois le parcours d’Elodie, qui partait comme nous tous en fait, de zéro et qui après, est arrivée à des résultats intéressants.

Oui, vraiment zéro au départ. Aujourd’hui, j’ai un chiffre d’affaires de 300.000 euros, j’ai plus de 2.000.000 de vues sur YouTube, j’ai une grande communauté, de plusieurs dizaines de milliers de personnes qui me suivent.

OK, donc aujourd’hui, cette activité, elle te permet de vivre, de faire vivre ta famille aussi, donc c’est vraiment une indépendance totale.

Oui.

Et tu fais ce que tu aimes surtout.

Je fais ce que j’aime et j’ai une équipe aussi, qui est un truc qui me plaît aussi beaucoup. C’est très gratifiant d’avoir une activité avec ses propres valeurs, avec sa propre tournure qui au fur et à mesure, inspire d’autres personnes qui travaillent aussi pour moi et du coup, pour moi, c’est comme une famille. C’est super important d’être bien entouré et d’avancer tous vers un objectif commun, donc je suis très heureuse d’avoir créé ça et de permettre à d’autres personnes aussi d’avoir des revenus grâce à moi.

Elodie, comment on fait pour concilier vie d’entrepreneur et vie personnelle, familiale ? Et je dirais même plus qu’une vie entrepreneur, c’est aussi une vie de web entrepreneur parce que la subtilité mérite d’être faite parce qu’on peut toujours être happé par notre téléphone portable ou l’ordinateur. Comment est-ce que tu trouves l’équilibre puisque tu es quand même mère de 2 enfants, tu as un business qui tourne ? Comment tu fais ? Quels sont tes secrets ?

Mes secrets , je pourrais vous faire une heure de conférence sur le sujet, sans problème, il y a plein de choses à dire, mais ce que j’ai envie de dire, c’est qu’il ne faut pas oublier que quand on est femme et entrepreneuse, qu’on est femme, il ne faut pas oublier. Il ne faut pas se transformer en mec, se mettre un objectif en tête et ne pas en démordre et se dire : «Tant que je n’atteindrai pas ce chiffre d’affaires, je ne serai pas heureuse ou ce genre de chose».

Ferme-la et range ta chambre !

C’est ça parce qu’en fait, on se rend compte, moi, c’était ma prise de conscience quand j’ai passé le cap des 50.000 euros, des 100.000, des 150.000, des 200.000 À chaque fois, j’avais cet objectif en me disant : «Waouh. Le jour où je ferai 100.000 euros de chiffre d’affaires». Ça me paraissait complètement ouf, 100.000 euros, j’avais l’impression que j’allais être Crésus. Et en fait, c’est juste un cap. Et une fois qu’on y est, oui, on y est, et puis il ne se passe rien de plus que ça.

Là où on était le plus excité, c’était plus sur la route, sur la route où il y a eu plein d’apprentissages, plein de prises de conscience, etc. Donc c’est juste des caps en fait et il ne faut pas pour un cap, s’oublier, en tant que maman, en tant que femme. Moi, j’ai eu des périodes où j’ai trop travaillé, donc je peux en parler et c’était au détriment d’abord, de moi-même, de mon énergie évidemment puisque j’étais trop fatiguée, au détriment de mes enfants aussi parce que quand on est trop fatigué, on est irritable, on n’est pas bien et c’est des sortes de vieux schémas qui se reproduisent. Et c’est un peu idiot parce que dans le web entrepreneuriat, on peut justement changer de schéma.

Oui, bien sûr.

Heureusement, ça n’a pas duré trop longtemps pour moi, je me suis vite reprise en main et j’ai surtout compris qu’en fait, on pouvait faire autrement. Et en fait faire autrement, c’est non seulement avoir une journée où on s’épanouit dans le travail et on fait des choses qui y contribuent, mais intégrer pleinement le fait que les enfants sont là, qu’on est maman et que prendre du temps pour soi, c’est hyper important. Donc moi, ma stratégie aujourd’hui, c’est beaucoup en termes d’horaires dans la journée.

Ce qui rythme ma vie, c’est le rythme de l’école des enfants. Donc en gros, le matin je fais mon sport. Je commence à travailler vers 10h:00, 10h30 et j’arrête vers 16h:30, 17h:00 maximum, puisqu’ensuite, je vais chercher les enfants. Donc finalement, ça me fait des petites journées de travail où j’ai quand même le temps de faire plein de choses, mais où j’ai aussi du temps. D’abord pour moi pour le sport le matin et ensuite, le soir, avec mes enfants. Et je pense que le web entrepreneuriat, il est designé pour les femmes parce qu’il peut très bien s’adapter à nous, parce qu’on travaille à la maison, on n’a pas des temps de trajet de folie, on n’a pas des déplacements dans tous les sens, sauf ceux qu’on décide, donc il y a moyen de gagner beaucoup de temps pour les femmes.

Simplement, il ne faut pas le faire en mode masculin. et le problème aujourd’hui, c’est qu’il y a quand même beaucoup d’hommes qui font des trucs super, moi, j’ai suivi plein de programmes d’hommes supers, je suis moi-même membre du Cercle qui est leadé par un homme extraordinaire, qui s’appelle Alexandre Roth, donc voilà, j’ai fait ces choix-là aussi, mais parfois ça manque un peu de ce côté un peu plus yin, un peu plus féminin de «Attends, c’est cool de faire du chiffre, c’est cool de faire de l’argent, mais voilà, est-ce que tu es heureux dans ta vie ? Est-ce que tu profites de tes gamins ? Est-ce que ça va dans ton couple ? Est-ce que tu te fais des expériences de vie kiffantes ?»

Parce que si c’est juste être derrière un ordi toute la journée, on passe à côté de sa vie.

Tout à fait. C’est très riche d’enseignement ce que tu nous partages. Sans transition, on va rentrer dans le biz, puisque de toute façon, c’est clair qu’on pourrait tellement développer cette branche de l’équipe personnelle, mais je te conseille de venir au «Biz Club Live» puisque, tu pourras croiser Elodie qui sera speaker. Tu pourras développer le sujet.

Dans le business même, dans la partie acquisition, donc l’art de faire venir du monde dans ton business, d’avoir des clients, d’avoir des prospects, je sais que tu as un blog, que tu as une chaîne YouTube de plus de 2.000.000 de vues, tu as des dizaines de milliers d’abonnés sur ta liste email…

Mais entre le fait de faire du contenu organique tous les jours, publier, publier et le fait de faire de l’acquisition publicitaire (Publicité Facebook, YouTube, etc.) ton cœur penche vers quoi ? Qu’est-ce qui est le plus facile ? Enfin, facile, je n’aime pas trop ce mot-là… qu’est-ce qui est le plus efficace ? Qu’est-ce qui te fait vibrer ? Pourquoi ? Comment ? Est-ce que tu pourrais partager à ceux qui nous regardent ?

Alors moi, l’acquisition de trafic, ça s’est toujours fait par des canaux naturels pour moi, et je pense que c’est super important de choisir, de faire un choix de cœur par rapport à votre trafic et votre acquisition de trafic.

Moi, YouTube, c’est venu très naturellement. Déjà parce que la vidéo, je me suis rendue compte que j’étais à l’aise, ce qui n’est pas le cas de tout le monde, donc pour moi, c’était facile. Le premier webinaire que j’ai fait, j’ai eu l’impression d’avoir discuté avec des potes. Et donc je me suis dit : «, je vais me lancer dans la vidéo, je vais essayer». Et puis, j’avais un attrait pour ça, j’allais déjà souvent sur YouTube, je vais souvent sur YouTube. J’aime bien, c’est aussi un endroit où je me divertis, où je vais rigoler un peu, aller voir 2-3 personnes que je suis et puis, j’aime bien l’aspect vidéo parce que je trouve qu’on transmet de l’authenticité dedans et que dans mon approche, l’authenticité, c’est très important, de pouvoir être touché, de pouvoir impacter, ça fait vraiment partie de mon ADN dans ce que je fais dans mon business.

Ta chaîne s’appelle «Elodie Beaucent - Food’Joie» ?

Exactement.

Yes, je vous recommande d’aller faire un tour pour ceux qui s’intéressent à l’alimentation. C’est passionnant et puis c’est authentique. C’est vrai, ce n’est pas la chaîne gnangnan, chiante, et avec des conseils consensuels, c’est bien, c’est cool.

Oui et puis, sans régime et sans frustration aussi. Ce n’est pas du tout l’idée de se priver, mais c’est plutôt l’idée de manger sainement avec joie. Ça ne s’appelle pas Food’Joie pour rien quand même.

C’est bon, ça, donc plus des choix de cœur, pour rester motivé, je présume ?

Rester motiver, c’est super important parce qu’en fait, la clé, c’est la régularité, on le sait, donc c’est là où ça devient difficile. C’est quand vous allez devoir faire votre contenu vraiment toutes les semaines, y compris quand vous êtes malade, quand vous n’avez pas envie et du coup, vous avez intérêt à choisir un contenu qui vous plaît. Si vous faites un choix vraiment de tête et moi, ça m’est arrivé par moment.

Par exemple, sur Instagram, je suis dit : «Il faut que je sois sur Instagram, tout le monde est sur Instagram» et sauf que voilà, les stories, franchement, ça me prend la tête, je ne suis pas bonne là-dedans, faire un truc tous les jours comme ça, en petit contenu, ça m’énerve, donc il faut aussi s’écouter en fait.

Ceci dit, j’ai vu une publication de toi ce matin, sur Instagram, que j’ai likée, donc je t’ai quand même vue.

Oui.

Tu es quand même là.

Mais ce n’est pas moi qui l’ai faite !

Écoute, tant mieux ! Parfois, j’en ai marre de faire des stories pendant une semaine ou deux. Je m’arrête de faire des stories, je fais des repost des gens qui m’identifient, ça veut dire que je n’ai pas envie de faire des stories pour le moment.

En fait, le plus important, on va voir si mon caméraman est au point et qu’il mérite sa place dans mon équipe. Le plus important, ce n’est pas d’aller vite, le plus important, c’est…

Caméraman : D’aller loin ?

Non ! [Rires] C’est de ne pas s’arrêter. Qu’est-ce que je vais faire d’Antoine ?

Il faut que tu m’embauches ! Moi, je connais le slogan.

Oui. Très bien, c’est noté, ce sera pris sur ta paye. Bref, la prochaine question : «Quelles sont les erreurs selon toi, à ne pas faire quand tu lances un business sur Internet ?», c’est libre, en fait, le champ libre des erreurs.

Oui. Alors première grosse erreur, très féminine aussi, c’est l’éparpillement. Le shiny object, voir le miroir aux alouettes : «Tiens, ça a l'air super, je vais tenter ça, je vais faire de l’Instagram, je vais faire du Facebook, je vais faire du YouTube, je vais faire un webinaire, je vais faire un mini programme en ligne» et du coup, c’est horrible. Et je connais parce que moi aussi, j’ai eu des phases un peu comme ça, au début.

Alors en fait, on ne fait rien de bien parce qu’on s’éparpille, on fait un peu de ci, un peu de ça et du coup, on est bon dans rien, on se fatigue pour rien, on a des résultats nulle part et on a tendance à fermer le livre, en se disant : «Eh bien, non. En fait, ce truc-là, il n’est pas pour moi» alors que c’est juste qu’on ne l’a pas assez creusé, qu’on n’a pas été assez tenace. Donc vraiment commencer par une chose et la faire bien jusqu’au bout et ensuite, réajuster bien sûr, tester. Mais l’idée, c’est d’être focus sur une chose et après, vous pouvez faire des trucs beaucoup plus larges.

Par exemple, moi, sur YouTube, ma vidéo YouTube ensuite, elle est transcrite, ça fait un blog. Ensuite, on extrait le mp3, ça nourrit le podcast et ensuite, on fait aussi, à chaque blog, un post sur Pinterest.

En mode opération partout.

Voilà, mais du coup, ça, tu peux le faire une fois que tu as une équipe, que ça commence à tourner. Moi typiquement, Instagram, voilà, c’est des choses que je délègue aujourd’hui parce que ce n’est pas un réseau qui me plaît en particulier, mais c’est seulement après. Au début, il faut choisir un réseau, bien le faire, et c’est comme ça qu’on devient bon, parce qu’on développe une expertise et que les gens ont envie de nous suivre après.

Un choix de cœur et ne rien lâcher. Il y a souvent des personnes qui m’envoient des commentaires, des emails ou des questions. Je sais que toi aussi, tu les reçois puisque tu formes également des femmes en entrepreneuriat et qui te disent : «Je ne comprends pas, ça fait trois mois que je fais des articles, ça fait deux semaines que je publie et je n’ai pas de résultats». Est-ce que tu peux éclaircir les choses ?

Eh bien, c’est ce qu’on appelle «La traversée du désert», on a tous connu à un moment donné.

Et puis, 2 semaines, 3 mois, ce n’est pas vraiment une traversée, c’est juste tu es sorti de chez toi en fait.

Oui, c’est ça, exactement. Tu es juste au tout début du chemin quoi et même pour ceux, comme moi, qui ont démarré avec un webinaire, un truc fort et qui ont été lancés très vite, ce n’est pas du tout la norme. Après, on peut avoir d’autres traversées du désert sur d’autres plans, avec des choses qui ne marchent pas et des programmes qui ne se vendent pas, etc. On est vraiment dans l’entrepreneuriat en fait, ce n’est même pas lié au business en ligne, c’est qu’on est dans un domaine où on ne vit pas la tiédeur, c’est soit froid, soit glacé.

Exactement, on ne vit pas la tiédeur quoi, c’est bon ça, punchline.

C’est soit glacé, soit brûlant et c’est passionnant d’ailleurs, du coup, mais c’est très roller coaster. En fait, ce qui compte, ce n’est pas l’intelligence, ce n’est pas l’expertise, ce n’est pas d’être un cador dans son domaine, c’est d’être tenace quoi. C’est de ne pas lâcher, d’avancer et comme tu dis, de ne pas s’arrêter, ça c’est hyper clé, tu ne le diras jamais assez.

Oui, mais c’est clair, c’est la puissance de l’effet cumulé quoi. Ça, plus ça, plus ça, plus ça eh bien, au jour le jour, tu ne le vois peut-être pas, mais au bout de 6 mois, un an, deux ans, tu dis «merci».

Moi, quand j’ai démarré mon business dans une chambre de bonne, d’à peine 15m² pendant 4 ans, ce n’était pas drôle. J’étais à 30.000 euros de chiffre d’affaires dans mon business. Aujourd’hui, on a cette super belle maison et tout et cette réalité-là, c’est la puissance de l’effet cumulé.

Exactement et c’est comme ça que l’être humain marche. Tu vois une petite digression aussi dans mon expérience de l’enseignement, mais quand on voit des enfants qui apprennent à lire et à écrire, ils font des lignes de A, des lignes de O. Ensuite, ils assemblent les lettres… et c’est pareil en business en ligne, il faut faire ces classes, il faut répéter, répéter encore et encore, faire du contenu encore et encore et c’est comme ça qu’on devient bon, qu’on affine son copywriting, que les gens se sentent touchés, qu’on peut arriver à envoyer un email et que les gens pleurent devant leur écran, et du coup ils se sentent hyper touchés, hyper connectés, puis ils vous font confiance. Mais c’est un travail de longue haleine parce que c’est comme ça qu’on apprend.

Ce n’est pas un sprint. C’est un marathon.

Oui et c’est de la répétition pour arriver à l’expertise.

Elodie, j’ai une autre question pour toi, on se voit aujourd’hui et tu n’as plus de business. Tu dois recommencer de zéro, qu’est-ce qui se passe ? Qu’est-ce que tu fais après avoir pleuré un petit peu, te dire : «Merde, je dois tout recommencer» ? Comment tu fais ? Tu n’as plus rien.

Genre je n’ai plus rien, ça a fait, quoi, faillite ?

YouTube, ils sont arrivés, ils t’ont défoncé ta chaîne YouTube, ils ont supprimé ton blog, ils ont dit : «Non, vous ne pouvez plus parler de l’alimentation. Vous devez trouver une autre niche».

Oui eh bien, si YouTube m’arrête et c’est des choses qui arrivent, l’algorithme, déjà, ça ne me fait pas peur du tout. Je pense, c’est hyper important déjà, d’avoir cette certitude.

C’est bon ça.

Je sais que je pourrai toujours rebondir quoi. Puis, bon, j’ai eu aussi des périodes dans ma vie où j’ai eu très très peu d’argent, j’étais jeune maman, je me demandais comment j’allais finir le mois et je suis passée au travers, donc je pense que ça m’a donné aussi cette force-là. Mais aussi, dans l’entrepreneuriat, je pense qu’on apprend aussi beaucoup au fil des années et qu’on sait qu’on peut rebondir parce qu’il y a mille et une portes. Si YouTube, demain, s’arrête, ce n’est pas un problème, j’ai le podcast, le blog, j’ai Facebook, j’ai Instagram, il y aura peut-être un nouveau réseau social à ce moment-là, qui émergera, très probablement, c’est clair.

Du coup, je me lancerai là-dedans sans problème, mais surtout, j’ai envie de dire plus sur l’aspect émotionnel parce que je pense que ce qui est le plus dur à gérer dans ces cas-là, c’est peut-être le sentiment d’échec, le sentiment de s’être planté, le sentiment d’avoir beaucoup bossé pour rien, c’est de revenir à mon pourquoi, qui est mon cœur en fait, vraiment la raison pour laquelle je fais ce que je veux aujourd’hui. Et aider les femmes à réaliser leurs rêves, c’est quelque chose qui a tellement de sens dans ma vie, à la fois dans mon passé, dans mon présent et dans mon futur. C’est lié à mon histoire, c’est vraiment mon ADN.

Je pense même que quelque part, je suis, là, ici, sur cette terre pour ça et quand je me reconnecte à ça, ça me donne beaucoup d’élan. C’est un peu mon feu sacré et c’est pour ça que dans mes programmes, je demande beaucoup aux personnes de travailler leur pourquoi, que ce soit clair pour elles, que ce soit entretenu comme un feu, justement, pour que ça puisse être toujours vivant et que dans les moments difficiles, on se reconnecte et on se dit : «Bon, attend, pourquoi je suis là ? Pourquoi c’est important pour moi ? À quoi je contribue ?».

Relire les témoignages clients aussi, des trucs qui font du bien.

C’est bien ça comme technique.

Oui, à chaque fois, je souris devant mon écran, je suis là : «Oh, oui, c’est cool» et du coup, ça me reconnecte à ma valeur et à partir du moment où on est reconnecté au sens et au sens qu’on donne et à l’impact qu’on, on a à nouveau des ailes. Après, les solutions, c’est juste les moyens quoi.

Oui. Alors ça, c’est le terreau fertile obligatoire, la base sans laquelle autrement, on ne peut pas se relancer et d’un point de vue business pur, qu’est-ce que tu ferais ? Ce serait quoi tes premières actions ?

Mes premières actions, point de vue business pur, alors si YouTube s’arrête, je change de canal, tout simplement. Je mets tout mon budget ailleurs, tout ce que j’alloue aujourd’hui.

Quand tu dis budget aujourd’hui, c’est quoi ? C’est de la pub ou c’est le budget de production ?

Budget de production, oui.

Ça fait un gros mot là. On parle de budget de production, mais je pense que la réalité, c’est que c’est accessible une fois que tu gagnes un peu d’argent.

Oui.

Ça, [il montre son smartphone] ça a été mon budget de production pendant longtemps.

Oui, moi aussi. Pendant très longtemps, j’ai fait des vidéos à l’iPhone, un peu pourries. Il suffit d’aller sur ma chaîne, trier la vidéo de la plus ancienne à la plus récente. La plus ancienne, vous allez rigoler.

Mais d’ailleurs, je propose aussi de regarder les vidéos les plus vues. On serait étonnés de voir que ce n’est pas forcément en corrélation avec la vidéo la mieux produite. Je me trompe ?

Oui, même la plus vue, elle est à mourir de rire, c’est une vidéo gag presque, c’est ridicule, mais pareil, j’imagine que sur ta chaîne, si on trie avec la vidéo la plus ancienne, on te verra un peu dans tes petits souliers.

Les gens me verront un peu plus mince déjà !

Peut-être moins à l’aise aussi.

Oui, complètement, mais j’ai lâché prise sur plein de trucs. Avant, j’avais vraiment le côté control-free, il fallait que je répète les choses si ce n’était pas parfait. Maintenant, on laisse aller les choses et puis, advienne que pourra.

Oui, exactement, donc je pense que tout ça, ça vient aussi avec de l’expérience et du coup, rebondir, ce n’est pas compliqué, donc je pense que je me lancerais dans un autre réseau d’acquisition de trafic.

À fond dedans quoi.

À fond dedans. Je prendrais bien le temps sur le pourquoi aussi, parce qu’aider les femmes à réaliser leurs rêves, pourquoi pas. Ça pourrait être la nutrition un peu plus en repos et un peu plus le business en ligne pour les femmes, ça ne me poserait pas de souci. Ça pourrait être aussi créer un partenariat. Moi, j’adore travailler avec des gens. Je travaille avec Emma, ta femme, qui est une femme formidable.

Vous avez l’école en ligne les Étincelles.

Et Bloom maintenant aussi, le mastermind.

Bloom excellent, je vous recommande.

Du coup, c’est génial aussi de travailler en collaboration avec d’autres infopreneurs parce que ça enrichit tellement et ça fait aussi beaucoup grandir.

J’ai une question-là, qui me vient juste à l’esprit. Tu parles d’infopreneurs, comment tu te vois dans le futur ? Est-ce que tu te vois toujours infopreneur ou tu es web entrepreneur ou entrepreneur ? Est-ce que tu as une vision qui sort de l’infopreneuriat ou pas encore ? Ce n’est pas obligatoire. Quelle est ta vision par rapport à ça, dans 5 ans, ton business, il est comment ?

Moi, c’est beaucoup sur la contribution en fait, ce qui me guide. J’aimerais créer une fondation pour aider les enfants à sortir de la faim dans le monde. J’aimerais bien avoir cette baguette magique là, mais je ne l’ai pas, mais j’aimerais construire une fondation sur l’éducation à l’alimentation et, donc pour ça, j’ai besoin de générer du chiffre et de nourrir à travers mes business. Donc pour moi, c’est très important aussi d’aller aider non seulement dans les pays développés, mais aussi en voie de développement, c’est quelque chose qui m’a toujours beaucoup touchée. Et pour moi, dans ma vie, arriver à créer une structure qui contribue au mieux-être comme ça plus globalement, c’est quelque chose qui m’inspire.

Donc ça se nourrirait de, c’est le cas de le dire, la nourriture, ça se nourrirait de Food’Joie, ça se nourrirait des Étincelles et potentiellement, tout ce qui est business en ligne pour les femmes, c’est aussi un sujet que j’adore.

Aujourd’hui, j’ai vraiment ces deux casquettes-là. Il est possible qu’à terme, il y en ait une qui prime plus sur l’autre, mais en tout cas, avec un but clair, de contribuer à un monde meilleur, dans le concret, pas juste dans les mots ou dans les paroles ou dans le wording.

OK, c’est puissant. Donc peut-être des nouveautés, des livres, peut-être une chaîne là-dessus ?

Oui, le livre, clairement. Ça, je sais que je vais écrire un livre dans ma vie. Ça, c’est certain, peut-être plusieurs, on verra ; et diffuser le message et impacter. En fait, ce que j’ai compris aussi au fil des années, c’est que j’aimais impacter et toucher et je cherche à rendre mon contenu plus impactant, plus touchant, impacter plus large, toucher plus, toucher les émotions, avoir envie, avoir ce drive-là, qui vient de la sphère émotionnelle, pour du coup, changer, être une meilleure version de soi-même, etc.

Cool, inspirant. Dernière question qui va t’intéresser, comme tout le reste, d’ailleurs : «Ce serait quoi ton meilleur conseil pour réussir dans le business ?» Si tu avais une chose à garder, ce serait quoi ?

Ce serait l’authenticité. Pour moi, c’est hyper important de rester authentique avec soi. On est tellement dans ce monde des infopreneurs où il y a des modes qui passent, qui arrivent, ça change, on s’inspire des États-Unis, des nouveaux trucs qui arrivent, que parfois, on rentre dans des modèles à l’américaine qui ne nous ressemblent plus et encore moins, aux femmes parce que c’est souvent des modèles qui sont impulsés par des hommes, avec un truc assez « chiffre ». Du coup, quand on ne se reconnaît plus dedans, on ne vibre plus et ça s’en ressent. Les gens, ils vous voient en webinaire et ils n’accrochent pas parce qu’ils se disent : « Je ne le sens pas. Ça fait faux, ça fait marchand de tapis » et du coup, on passe complètement à côté de soi. Alors qu’être authentique, quand je dis authentique, c’est être vulnérable aussi, c’est-à-dire être capable de montrer ses faiblesses, ses défauts, être capable, moi, ça m’est arrivé en webinaire, de pleurer, d’être touchée.

Des moments où je n’allais pas bien aussi, d’en parler et ça rend les choses humaines. Et en fait, ça crée la confiance parce que la personne se dit : « Elle n’est pas assise sur un piédestal, ça lui arrive aussi d’avoir des galères », donc la vulnérabilité. L’authenticité, pour moi, c’est des clés super importantes.

Oui. Écoute, Elodie, je trouve que ce que tu dis est très juste et de toute façon, je pense que vraiment, les gens ont de plus en plus un radar à bullshit. Tu ne peux pas pipeauter les gens pendant des mois ou des années et t’en sortir indemne. Aujourd’hui, ce n’est plus possible et donc ce que tu dis est vraiment inspirant et j’adhère tout à fait.

Je te laisse le mot de la fin, qu’est-ce que tu voudrais partager à ceux qui nous regardent aujourd’hui ?

J’ai envie de dire à toutes ces personnes qui nous écoutent, de réaliser vos rêves. Moi, c’est ma mission de vie, d’aider les autres à le faire, je réalise aussi les miens, je vous rassure, c’est la bonne nouvelle. La preuve, je suis à l’île Maurice aujourd’hui, c’est un de mes rêves qui se réalise et qui se réalisera de plus en plus, donc c’est trop cool puisqu’on va venir habiter ici.

Des nouveaux voisins !

Eh oui et des bonnes soirées en perspective. Du coup, vraiment, réaliser ses rêves, c’est quelque chose d’important, ne pas les oublier, on a tous des rêves d’enfant, on a tous eu en nous, des envies de liberté, d’être heureux, de vivre des expériences de vie qui sont fortes, qui sont belles, avec les gens qu’on aime.

Vous confronter à ça et vous dire : «Allez, ce n’est pas demain, après-demain, ce n’est pas dans 10 ans, dans 15 ans. Qu’est-ce que je peux faire pour le faire maintenant ?» et si vous vous intéressez au business en ligne, c’est une magnifique opportunité de le faire parce que c’est être indépendant, c’est être libre, c’est faire ses propres choix et c’est en même temps, potentiellement, aider des milliers et des dizaines de milliers de personnes à être mieux dans leur vie, à être plus heureux à être plus épanouis. Donc voilà, gardez bien ça dans votre cœur, pensez à vos rêves, cultivez-les et donnez-vous les moyens de les réaliser.

Merci Elodie.

Merci beaucoup Alex.

 

Je t’encourage à laisser un petit commentaire en dessous, à liker, partager cette vidéo. C’était passionnant et j’espère que tu as pris autant de plaisir à écouter cette vidéo, que moi à faire cette interview.

Je te dis à très vite. Ciao ! Et n'oublie pas, c'est TOI qui décides.

Alexandre
Découvre les 5 étapes à connaître pour bâtir un business internet RENTABLE en partant de zéro

Une question, un avis ? Échangeons !

Notre site utilise des cookies. Avec votre consentement, nous les utiliserons pour mesurer et analyser son utilisation (cookies analytiques), pour l'adapter à vos intérêts (cookies de personnalisation) et pour vous présenter des publicités et des informations pertinentes (cookies de ciblage).

Conférence vidéo OFFERTE: Comment doubler ton business en 3 mois ?