Ce que l’on ne te dit pas sur l’entrepreneuriat

Partager :
Bienvenue !
Si tu es nouveau ici, tu voudras sans doute recevoir ma conférence vidéo 100% OFFERTE « 5 étapes pour lancer ton business rentable »

Voir la vidéo :


Salut à toi ! Ici Gaël Marin, directeur exécutif…

…pour Alexandre Roth.

Aujourd'hui on se retrouve pour une interview très spéciale.

Oui.

Toutes les interviews de la chaîne d'Alexandre Roth sont spéciales, mais celle-ci l'est particulièrement, puisque c'est moi qui vais interviewer Alexandre. Il se prête au jeu.

Oui. J'ai dit oui.

Pour une interview en toute intimité.

Mais juste avant, n'oublie pas que si jamais tu veux récupérer le livre d'Alexandre gratuitement, "Lettre d'un Entrepreneur à tous ceux qui veulent vivre leurs rêves", il te suffit de cliquer ci-dessous, tu laisses ton adresse email et tu reçois le bouquin chez toi dans 3 jours.

>> Je découvre le livre

Tu peux aussi découvrir gratuitement comment lancer ton activité rentable :

>> Je veux lancer mon activité rentable !

 

Ceci étant dit Alex.

Bravo pour l’introduction.

Bonjour, j’ai été bien formé.

Comment ça va ?

Ca va.

Très bien.

Une petite interview sous un angle particulier aujourd’hui. Je voulais parler des coulisses de l’entrepreneuriat et de tout ce qu’on ne dit pas forcément sur l’entrepreneuriat.

Ok. Juste pour préciser, je ne connais pas les questions, e ne sais pas ce qu’il va me demander. Mais je le connais, c’est un petit filou !

Petite question d’intro, pourquoi l’entrepreneuriat et pas autre chose ? Pourquoi pas quelque chose de plus simple que l’entrepreneuriat ?

Déjà mes parents sont entrepreneurs. Entrepreneurs par la force des choses, entrepreneurs aussi par raison d’être, par énergie, façon d’organiser, façon de penser. Donc, je suis arrivé à l’entrepreneuriat parce que j’avais une vie avec laquelle je n’étais pas en raccord.

Quand j’étais gamin, en surpoids, champion de jeux vidéo mais je n’avais pas une vie que je trouve inspirante. Donc, en réfléchissant à devenir meilleur et à force de devenir meilleur, j’ai fait ce que fait un entrepreneur, c’est-à-dire être dans une zone d’inconfort pour créer quelque chose qui a de la valeur.

Finalement, ce parcours personnel, j’ai réussi à le transformer et à en faire ma première expérience d’entrepreneuriat où le parcours que j’ai vécu j’ai réussi à le vendre, finalement.

Et aussi parce que j’ai un gros problème avec l’autorité ! C’est peut-être plus fort ça, c’est peut-être la vraie raison.

Effectivement ! Ça fait 13 ans maintenant, à l’heure où on tourne cette vidéo. Avec le recul, c’est quoi le prix à payer pour être entrepreneur ?

Le prix à payer pour être entrepreneur, c’est d’être à l’aise et ok avec la peur, l’incertitude, le changement. D’être ok avec le fait d’apprendre à se connaître perpétuellement et de vivre avec soi-même, de vivre avec ses qualités mais de vivre avec ses défauts.

Oui c’est ça, c’est cette acceptation que rien n’est permanent.

D’un point de vue social, tu vas être coupé de 95% de tes amis mais ce n’est pas un problème.

Tu amènes sur la question d’après. Quand on est entrepreneur, on a un certain état d’esprit, on voit des opportunités partout, tout est possible, le monde est un terrain de jeu. Comment tu relationnes avec les gens entre guillemets « normaux », les salariés ? Comment tu arrives à maintenir un lien ou pas ?

Je n’en maintiens pas. C’est simple, la plupart des amis ou travaillent avec moi ou sont entrepreneurs. Je ne suis pas invité aux dîners de potes avec qui j’ai pu être au collège ou au lycée ou peu importe qui me racontent leurs vies à la fin de la semaine, avec leurs boss. Je ne fais pas partie de ce monde-là.

Ce n’est même pas par mépris, c’est juste que je n’arrive pas à me câbler avec ces personnes-là. Il y a un trop gros delta dans la façon de penser, la façon d’être, les choses que je fais, les remises en question et c’est juste que ça ne marche pas. Ce n’est pas écologique. Donc, je n’ai pas de potes qui sont dans la « normalité ».

Ok. Dans le milieu, l’entrepreneuriat, en particulier l’infopreunariat, on présente souvent l’entrepreneuriat comme la liberté, comme un peu un graal à aller conquérir. Est-ce que si c’est vrai que ça pour tout le monde ? Est-ce que tout le monde est potentiellement un entrepreneur ?

Oui, la plupart des gens font un contresens sur la liberté. La liberté ce n’est pas le fait de rien foutre et d’être sur une île. La liberté c’est le fait de pouvoir choisir ses contraintes. Ce qui n’a rien avoir.

Je pense que je choisis la plupart de mes contraintes et ça c’est la vraie liberté puisque quand tu as quelqu’un qui te dit « Tu fais ça, tu la fermes », mais de toute façon tu n’as pas le choix.

Tu n'es pas libre.

Par contre quand c’est toi qui crée les règles du jeu et que tu as un impact maximum ou un impact maximal, on verra, corrige-moi en dessous, tu as beaucoup plus de contrôle sur ta vie et celle de tes proches.

Voilà, pas la peine de développer, pour moi tout est là finalement.

Ok. Est-ce qu’il y a des tempéraments qui sont faits pour être entrepreneurs et d’autres qui ne sont pas faits pour être en tant que salarié mais pas complètement entrepreneur ?

Très sincèrement, je pense que n’importe qui peut devenir entrepreneur mais tout le monde ne va pas être entrepreneur. Parce que l’entrepreneuriat ça demande une remise en question du statut quo, c’est-à-dire que si t’as été un gentil petit élève sur les bancs de l’école toute ta vie et que t’as écouté la figure autoritaire en face de toi, il y a très peu de chance que l’entrepreneuriat soit un bon fit. Parce que finalement, tu ne seras pas prompt, tu n’auras pas l’automatisme de dire « Ok, cette personne me dit ça mais dans le réel, tu peux tester autre chose, tu peux tester une contre vérité ».

Je pense aussi que c’est fait pour les personnes qui ont eu un élan créateur. L’envie de créer, l’envie d’innover, l’envie de disrupter, l’envie de proposer, l’envie de s’étaler, l’envie de prendre des risques. Ça aussi c’est un comportement qui n’est pas celui de tout le monde.

Aujourd’hui, l’entrepreneuriat c’est à la mode. Il y a de plus en plus d’indépendants et être entrepreneur, c’est un truc cool. Enfin qui devient cool notamment grâce à l’élan des start-up. Ce n’était pas le cas particulièrement à l’époque de mes parents. Ça ne l’était pas non plus particulièrement quand j’ai commencé. Il n’y avait même pas de statut auto-entrepreneur. C’était vraiment l’entrepreneuriat des papas, c’est la grosse boite ou le petit commerçant mais tu n’avais pas « Tiens, tu veux débuter on va te lancer un petit statut ».

Aujourd’hui c’est totalement différent, on parle entrepreneuriat, on vit entrepreneuriat, c’est cool. Mais je pense qu’il y a un contresens à la réalité de l’entrepreneuriat. L’entrepreneuriat, ce n’est pas pour tout le monde puisque c’est un vrai putain de sport. C’est un marathon, ce n’est pas un sprint. Tu manges entrepreneuriat le matin, le midi et le soir. Quand tu te couches, quand tu te laves, quand tu t’habilles, quand tu parles à des gens, quand t’es dans la rue, quand t’écoutes de la musique, n’importe quoi, n’importe quand et c’est ça un peu le prix à payer. Le prix à payer c’est de se dire qu'en fait « Tu vis entrepreneuriat, ce n’est pas un job l’entrepreneuriat ».

Ce n’est pas un job que tu fais le matin de 9h à 19h, c’est toute ta vie. Tu meurs entrepreneur, ça c’est l’entrepreneuriat.

Je pense qu’il y a trop le coté cool, gagner de l’argent, être libre, « Be my own boss » tu vois tous ces mouvements-là qui sont une bonne chose, je pense. Mais dans la réalité ça n’est pas pour tout le monde. Je pense que d’ailleurs quand je m’adresse à des gens sur ma chaîne YouTube, je sais pertinemment que je m’adresse qu’à une faible part de personnes qui sont prêtes à payer le prix pour devenir entrepreneur.

Ok.

Le prix est haut en énergie, en argent, en remise en question, en relations, il est très haut. Mais la récompense est à la hauteur de ce prix.

Oui, c’est à la mode ?

Oui.

Ce n’est pas encore complètement la mode auprès des banques qui ne prêtent pas facilement aux entrepreneurs.

Oui mais ce n’est pas un problème ça.

Alex, qu’est-ce que tu penses des vacances, de la retraite, des loisirs ? Quelle vision tu portes là-dessus ?

Je pense que la retraite c’est… Déjà je vais commencer avec les vacances. Les vacances, c’est un concept de salarié finalement. Je ne dis pas ça en étant méprisant mais je pense que c’est plutôt un paradigme où tu as ton rôle et puis tu prends une pause dans tes rôles. Moi en tant qu’entrepreneur, je n’ai pas vraiment de vacances.

Déjà j’habite en vacances, j’habite à l’île Maurice donc, en fin de journée on va à la plage, le week-end on va dans notre hôtel. C’est une vie où je n’ai pas besoin de m’échapper. Ce qui est le concept un peu des vacances.

Par contre j’ai besoin de repos, ça oui. J’ai besoin de repos donc je vais couper un week-end, on va partir au spa, on va faire d’autres choses ou rien faire. On regarde un film etc… Là le repos est indispensable.

Après pour le concept de retraite, j’ai peu d’espoir par rapport au système français. Je préfère construire un « empire » qui va me rémunérer et m’assurer ma retraite. C’est l’objectif que j’ai, plutôt que de compter sur le système qui est pour moi un système à bout de souffle, qui est défaillant, qui ne m’apportera rien à l’âge où il faudra raccrocher.

Mais par rapport à ce concept de l’âge où il faut raccrocher, pour moi tant que je suis valide, tant que je sais réfléchir et agir, je ne compte pas m’arrêter. Je ne vais pas m’arrêter à 60 ans, 70 ans, 80 ans, 90 ans. Tant que je peux, j’y vais, un peu à la Warren Buffet ou Bill Gates. Parce que c’est trop passionnant pour faire des pauses et des vacances ou s’arrêter. Enfin, ça n’a pas de sens.

Comme si tu dis à un artiste ou un passionné, un poète tu vas t’arrêter maintenant d’écrire. Tu as 60 ans, c’est l’âge de la retraite, il faut raccrocher maintenant puis tu vas en maison de retraite, « Allez ciao » ! Ce n’est pas possible.

Game over !

Oui !

Précisément quand t’es entrepreneuriat, tu choisis, c’est toi qui décides ceux sur quoi tu travailles. En général, ça te passionne, t’y penses tout le temps, tu pourrais presque payer pour faire ce que tu fais. Comment est-ce que tu fais pour aller trouver l’envie d’arrêter ? Parce que ça peut être un truc qui devient addictif et qui devient grisant. Ça veut dire t’es dans ta passion, à quel moment tu décides d’arrêter ? Qu’est-ce qui fait que tu t’arrêtes ?

Déjà je ne m’arrête pas finalement. Je ne me suis pas arrêté depuis que j’ai commencé, mais après je vois ce que tu veux dire, la question c'est quand est-ce que tu prends une pause ?

C’est ça.

Maintenant, je m’écoute, franchement. Quand j’en ai marre de faire un truc ou je n’ai pas envie de travailler, je ne le fais pas.

Ça arrive souvent ?

Non. Déjà j’ai mon rythme de vie est vachement orienté aussi sur mon bien-être. C’est-à-dire que je vais au sport 4 fois par semaine, je vois des amis régulièrement, je regarde des épisodes quand j’en ai envie, mes petits épisodes de films, de mangas tu vois ? Je m’accorde cette pause-là obligatoire.

Le lundi matin, je vais au sport, je regarde mon épisode et là, je commence la journée. Le reward est dans ma discipline.

Oui. Je pense qu’il y a beaucoup d’entrepreneurs, en tout cas les jeunes qui se lancent, qui ont plein d’ambitions, qui ont le feu. Est-ce que tu aurais un conseil à partager sur ce que toi, tu mets en place pour équilibrer vie pro, ta passion et ta vie perso, pour quand même avoir une vie en dehors ?

Bien sûr. De toute façon tu ne peux pas charbonner H24 sans t’arrêter. Il y a moment donné où il y aura une rupture. Tu ne peux pas continuer comme ça. C’est une question de mental, c’est une question de physiologie, une question corporelle. Tu ne peux pas charbonner tout le temps sans t’arrêter. À un moment donné, c’est la vie qui t’arrête.

Donc, je dis souvent que pour performer dans le business, il faut aussi être heureux et se nourrir. Si je suis le plus heureux dans ma vie personnelle, si je ne suis pas nourri aussi dans mes pauses, dans mes délires et tout ça, ça ne me stimule pas pour aller au boulot, pour faire ce que j’ai à faire.

Donc, il faut faire rentrer dans sa routine et dans sa discipline, des choses positives et des choses 100% kif. Si tu kiffes le foot, faire une partie de foot ou regarder un match. Si t’as besoin de peindre, si t’as besoin de faire toute autre chose ou de voir tes potes, il faut le mettre dans ton agenda de façon disciplinaire, comme si c’était un boulot parce que comme ça t’es obligé de t’accorder ces moments-là.

Ok. Donc, tu te crées par le cadre que tu mets en place, une discipline qui va t’obliger à équilibrer ?

Oui par exemple, dans mon agenda, tu le connais l’après-midi à partir de 17h jusqu’à 17h30, c’est fini. C’est posé avec mon fils, on va sortir soit ensemble, soit je m’en occupe, je lui fais à manger, je fais son bain etc… et tu ne peux plus me parler à ce moment-là.

Ouais. Quand on se lance, je parle un peu plus pour moi, on a le feu et tout, on a envie que ça bouge, c’est dur de s’arrêter !

Ouais ça n’empêche pas d’avoir le feu et de kiffer ce que je fais. Mais pour entretenir le feu, il faut l’oxygéner.

Si tu fais feu feu feu et que tu l’étouffes et que tu n’as pas de place pour le nourrir et que tu ne fais que ça, le feu s’éteint, tu ne peux pas consumer.

Alors que si tu le nourris d’oxygène, si tu fais des pauses, des va, des vient et que tu nourris ton esprit et ton corps autrement, c’est beaucoup mieux pour mieux exécuter ce que tu as à faire.

Charbonner pour charbonner de toute façon à un moment donné tu as une saturation mentale qui fait que tu ne peux pas faire quelque chose  de brillant.

Des fois quand pendant plusieurs semaines, on a des gros projets, on charbonne et on se parle même le samedi et le dimanche et on finit tard, je vois qu’à un moment donné, je suis plus usé. et des fois je vais faire 2, 3 trucs rapidement en 1h, 2h, 3h de temps et je me trouve beaucoup plus talentueux et efficace que d’avoir charbonné ces derniers jours sur un sujet.

L’envers du décor maintenant, enfin l’envers de cette question-là. Comment tu fais pour garder le feu et pas te laisser engourdir par le succès que tu peux avoir et la réussite que tu peux avoir. Comment tu gardes le feu? Comment tu te réinventes ?

Ce qui me fait kiffer, c’est créer des nouvelles choses, c’est de se challenger, de se remettre en question. Quand je rentre dans une routine, c’est là où c’est dangereux parce que je m’ennuie, je suis moins performant.

Quand on répète les évènements, par exemple on répète le «Biz Club Live » etc… mais ce qui me fait kiffer c’est améliorer. Ça c’est de la création, ça, ça me plait vraiment beaucoup alors que si ça avait été de copier-coller le même template à chaque fois, de faire la même pub et de faire la même line-up, ça me ferait vraiment chier. Et  j’adore ça, j’adore popper une nouvelle idée, créer un truc, se remettre en question, discuter, se dire " non, on a toujours fait ça mais c’est de la merde on va faire ça, ou tiens on va complètement disrupter notre façon de voir les choses ".

J’aime beaucoup le fait de se réinventer perpétuellement. Ça, ça me plait. C’était quoi la question ?

C’était ça. C’était comment tu gardes le feu ? Comment tu fais pour que le feu ne s’use pas ?

Parce qu’il ne brûle jamais le même bois.

C’est ça. Tu es dans un brouillon permanent. Le jour où le brouillon se termine, tu t’ennuies.

C’est ça. Tu as fait le dessin, tu as fait le truc, la toile est là. On la contemple très rapidement mais on passe à la prochaine. On n’a pas le temps de la contempler.

Ça ne te crée pas de frustration ?

Non. Ce qui me crée de la frustration, c’est de ne pas terminer un projet et de ne pas passer à autre chose. Il est terminé et on passe à autre chose, il est terminé et on passe à autre chose plutôt que d’être sans cesse dans le même truc.

Oui tu ne refais jamais de reproduction de quelque chose qui est terminé ?

Non.  Une fois qu’un sujet est terminé, il faut en créer un autre différent. Même si c’est une nouvelle version ou autre, j’aime bien que la chose soit terminée mais que ça débouche tout de suite sur quelque chose de nouveau.

Donc, ce n’est pas un brouillon sur le même truc. Ce n’est pas quelqu’un qui joue dans sa mare et il n’en sort jamais. C’est qu’il a fait la mare, il passe au petit bain, il passe au grand bain, il passe à la piscine olympique et puis il change de discipline, il arrête de nager. Il fait autre chose, c’est ça que j’aime bien.

On a lancé récemment un projet qui s’appelle 10 millions en 2 ans avec un smartphone. L’idée c’est que d’ici 2 ans, on fasse 10 millions d’euros donc x10 par rapport à aujourd’hui et que ça soit tellement bien optimisé que tu puisses gérer ton entreprise avec simplement un téléphone et un smartphone.

Oui.

C’est un gros projet, c’est vraiment ambitieux.

Ouais.

Pas sûr qu’on y arrive.

Non.

C’est pour ça qu’il y a plein de gens qui disent « Putain les gars vous allez faire 10 millions ». « Non mais je t’arrête, on ne les a pas encore faits ! » C’est l’idée, mais franchement pour tout te dire je suis assez confiant sur le fait de le faire. Par contre je suis beaucoup moins confiant sur le fait de le faire en 2 ans.

Mais on s’en fout parce qu’on va faire les choses pour y arriver et mettre en place en tout cas le changement de paradigme qui a déjà opéré finalement puisqu’on sait qu’on sait qu'on ne peut pas le faire, en tout cas qu’on ne va pas le faire avec ce qu'on a déjà, avec le modèle qu’on a déjà, on est obligé d’ajouter et de modifier le modèle.

Ma question c’était par rapport à ce projet-là, c’est quoi le pourquoi qui brûle en toi pour mettre l’énergie pour ça parce que c’est quand même un sacré challenge ?

Oui complètement. Je dis souvent j’ai libéré les salariés et les gens qui ne se reconnaissaient pas dans le système, à créer un business en ligne qui les rend libre, indépendant, heureux.

Du coup, on loupe une partie de l’équation et je dirais même qu’on n’est pas dans le paradigme. Déjà l’équation qu’on a loupée, c’est les entrepreneurs qui deviennent eux-mêmes enfermés dans leur propre système et de la prison qu’ils ont créée.

La tiger race.

C’est ça, c’est de la «tiger race» ce n’est pas mal ça. En fait, tu as créé une entreprise en pensant que ta vie allait être plus cool mais tu te rends compte qu’en la développant, tu es l’artisan qui est partout et ta vie c’est de la merde. Tu te dis « Merde c’est pire qu’avant ». Non seulement j’ai le poids et les responsabilités des deux univers et pas le reward le plus intéressant.

Donc, tu te dis « Mince ce n’est pas top ». Donc ce qu’on fait à travers le Cercle et le livre qui va être publié à ce sujet-là, et puis des vidéos de YouTube etc… c’est de libérer les entrepreneurs, peut-être comme toi qui ont créé un business qui les enferme avec nos notions d’hyper croissance, de haute performance, d’omniprésence sur comment faire mieux en travaillant moins, en étant mieux organisé ?

Je pense que là c’est la deuxième partie, mais je pense que c’est même le paradigme de base qui est mauvais. C’est-à-dire qu’aujourd’hui on parle de « rat race » parce qu’on a hérité d’une méthode managériale, hérité du… ça fait beaucoup d’hérité mais qui provient du taylorisme, du fordisme, du travail à la chaîne où le patron te donne des ordres et ferme ta gueule.

Je pense que ça c’est fini, on est à une époque où les rapports humains sont à la clé de tout. Le bien-être est la clé de tout ça et finalement le patron qui donne ces ordres, ça n’a plus trop de sens et je pense que ça n’exploite pas le potentiel que les êtres humains ont. C’est pour ça que dans mon organisation, dans le travail qu’on a ensemble, on a une très grande place pour l’autonomie et les talents,  ce qui leur permet finalement de donner le meilleur et ça pour moi, c’est le nouveau paradigme.

On va sortir le rat de la cage, non pas pour qu’il prenne des vacances à l’île Maurice, mais pour qu’il puisse exprimer mieux son talent à travers le cadre qu’il aura choisi, soit le salarié ou l’entrepreneuriat, mais qu’il soit respecté et épanoui à l’intérieur de ça.

Donc, on sort d’un système binaire, salarié-entrepreneur à finalement, autre chose qui permet d’exploiter les talents avec plus de bonheur, de bien-être.

Donc, 10 millions en 2 ans, c’est une manière de réussir ça et de l’incarner ?

Oui exactement.

De libérer les entrepreneurs d’un job puis de les libérer de leurs entreprises, puis libérer les salariés des entrepreneurs en question ?

Exactement. C’est un changement de paradigme total et pour ça, il faut disrupter les 2 bouts pour enlever le maillon de tout ça et répartir les pièces et rechanger le jeu. Tu enlèves les deux mouvements-là, tu dégages tout ça tu fais table rase, tu dis : Voilà ce qu’on peut faire pour être plus heureux dans les deux côtés et performer mieux.

Ok, beau programme.

Ça vaut 10 millions, en fait je pense que ça vaut beaucoup plus que ça.

Mais je pense que les 10 millions, c’est l’ouverture à… On a un projet de service, de boîte de formation qui pour moi, on n’est plus à 8 chiffres, on a 9 mais là je m’enflamme.

Ok, si ce programme t'intéresse, si jamais il t'excite, abonne-toi à la chaîne d'Alexandre. Il y aura des news sur ce projet 10 millions en 2 ans avec un smartphone et un feuilleton entrepreneurial régulier où on partage des avancées, des prises de conscience, les épreuves, les challenges, tout ça pendant 2 ans, donc c'est du lourd.

Abonne-toi si tu veux en savoir plus.

Et d'ici là, tout de bon. Salut !

Salut.

Découvre les 5 étapes à connaître pour bâtir un business internet RENTABLE en partant de zéro

Une question, un avis ? Échangeons !

Notre site utilise des cookies. Avec votre consentement, nous les utiliserons pour mesurer et analyser son utilisation (cookies analytiques), pour l'adapter à vos intérêts (cookies de personnalisation) et pour vous présenter des publicités et des informations pertinentes (cookies de ciblage).

Conférence vidéo OFFERTE: Comment doubler ton business en 3 mois ?